5.21.2010
Watcha say
5.09.2010
Les cours de Lycée
4.17.2010
I go to sleep
2.15.2010
The games you play
Si tu veux de mon humeur, appelle le 000 895 45 001.
Si tu veux de mon cul, appelle le 000 802 40 006.
Si tu veux de ma langue, appelle le 000 821 56 000.
Si tu veux de ma personnalité, appelle le 000 853 16.
Si tu veux de mon cœur, appelle le 000 876 01.
Si tu veux de mon âme, appelle le 000 840 98.
Si tu veux de mon argent, n'appelle pas tu seras déçu.
Si tu veux de moi, appelle le 000 827 43 002.
Si tu veux de tout ce qui a été cité plus haut, appelle Audrey Dewast, je crois qu'elle répondra.
1.16.2010
Le mouvement devient une velléité , la velléité se grossit en désir, le désir se change en un besoin irrésistible, et le besoin se satisfait.
12.19.2009
It's from the bang.
Cela fait longtemps que je n'ai pas écris. Lâcher un petit mot sur un petit bout d'écran, quelque chose d'éphémère et volatile, une solution qui s'évapore en quelques secondes, sans laisser de trace. Et mes doigts s'agitent un à un sur le vieux clavier coloré par le temps et l'ennui. Cette nuit donc, je ne me regarde pas en face, je me cache derrière mes draps, mes pulls, et les poils de mon chat, je voudrais ronronner, mais mes cils battent trop vite, et mon pouls ralentit. J'ai froid. Je pensais à lui en me réveillant, je m'endormirai avec une vision identique. Et après tout, pourquoi fuir. Regarde toi pauvre imbécile, regarde tes cernes et ton sourire triste. Tu sais que demain sera un nouveau départ, mais tu sais aussi que tu vas louper le coche. Malgré ma course après la montre, après moi-même, je finis par rester sur le bas côté, je reviens lasse chez moi. Je fume une cigarette entourée d'une longue écharpe. Je songe à mes souvenirs futurs. Qui semblent déjà se dessiner à l'horizon. Et malgré tout, ce sourire, toujours, coincé entre les dents. J'ai besoin de renouveau, je propulse le renouveau. Mais je ne me l'offre pas. Je le distribue aux passants ce renouveau, ils en font de la confettis et le jette dans la foule. Les gens hurlent. Ils applaudissent. Je me sens fière. Toujours aussi seule, mais fière. Cette nuit donc, je prends une grande inspiration, les projecteurs se tournent, je m'incline. Mes tympans souffrent et j'exalte de joie.
Un verre à la main, une cigarette à l'autre, toujours, et mes cernes vous remercie.
12.16.2009
Inscription à :
Articles (Atom)













































































